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Interview du 29/09/2014 sur la Protection de l'enfance

Interview du 29/09/2014 sur les sénatoriales

Interview du 26/09/2014 sur la Protection de l'enfance

Interview du 23/04/14 sur la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel

Emission diffusée sur Radio PRUN le 30/03/14

Questions au gouvernement

Question écrite sur l'application de la loi du 24/12/12 sur le BPA

Question écrite sur les enlèvements au Nigeria

Question écrite sur l'avenir de la santé scolaire

Question écrite sur la situation des femmes djiboutiennes

Question écrite sur les modalités de recrutement des auxiliaires de soins territoriaux

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  • Intervention en séance sur la modulation des allocations familiales

    15/11/2014
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    Mes cher-e-s collègues,


    Je vais certainement paraître à « contre-courant » dans ce débat puisque, parmi le flot d’amendements de suppression déposés par différents collègues et différents groupes, j’aimerai soutenir cet article 61 A.
    L’histoire, on la connaît : les député-e-s socialistes, après plusieurs jours de débats et d’échanges, ont proposé de moduler les allocations familiales selon les revenus des parents. Et par là même, ils sont revenus sur la modulation de la prime à la naissance ou à l’adoption selon le rang de l’enfant.


    Cette disposition, créée par l’article 61 A, elle est juste, elle est transparente et elle s’inscrit pleinement dans la démarche de redressement des comptes publics – en dégageant 800 millions d’économie par an. Economies nécessaires pour préserver l’avenir de notre modèle social et de la politique familiale.
    J’ai déjà eu l’occasion de le dire en commission et en séance publique : le gouvernement ne s’attaque pas aux familles. Près de 2,5 milliards d’euros de plus ont été consacrés à la politique familiale depuis 2012. Allocation de rentrée scolaire, complément familial, allocation de soutien familial…différents dispositifs ont vu leurs montants rehaussés pour les familles qui en ont le plus besoin. Dans une logique de justice sociale.

  • De nouvelles missions au Sénat

    12/11/2014
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    De nouvelles missions au Sénat

    Suite aux élections sénatoriales du 28 septembre dernier, le Sénat vient de renouveler ses instances.
    Je poursuis mon action au sein de la commission des affaires sociales, dont j’ai rejoins le bureau. Je suis également membre du bureau du groupe socialiste et membre du « Comité de déontologie » chargé de veiller au respect de l'éthique dans l'exercice du mandat parlementaire et plus généralement dans la vie et le fonctionnement du Sénat.

    Investie depuis toujours sur la question de l’égalité et des droits des femmes, je vient d’être nommée Vice-présidente de la délégation, du Sénat, à l’égalité entre les femmes et les hommes, auprès de sa présidente Chantal Jouanno.
    J’aurai à cœur de remplir ces fonctions avec enthousiasme, volonté et assiduité dans les 3 ans à venir.

  • Intervention en séance sur la branche famille du PLFSS 2015

    11/11/2014
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    Cher-e-s collègues,

    Je ne reviendrai pas trop longuement sur le contexte dans lequel s’inscrit ce PLFSS. Nous le connaissons tous et il vient d’être rappelé par les orateurs précédents. La stratégie gouvernementale est claire : le déficit du régime général doit être réduit  de 10,5 milliards en 2015. Cet effort de redressement impose des contraintes souvent difficiles mais il est nécessaire. Et il doit être assorti de mesures justes et qui donnent du sens à la politique mise en œuvre.

    A ce propos, j’aimerai revenir plus précisément sur la branche famille. Une branche qui a fait parler d’elle dans le débat public, à l’Assemblée nationale et maintenant au Sénat. Une branche pour laquelle le déficit hérité de la précédente majorité est d’environ 3 milliards d’euros.
    Depuis 2012, le gouvernement affiche son ambition de ramener les comptes à l’équilibre et souhaite, pour cela, rendre la politique familiale plus juste, plus efficace et plus utile. Notamment en ciblant et en répartissant mieux les aides et les dispositifs.

  • La France se hisse au 16ème rang du classement du Forum économique mondial sur l’égalité femmes-hommes

    31/10/2014
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    En un an, notre pays est passé de la 45ème à la 16ème place du classement international. Il reste au 1er rang du classement dans les domaines de la santé et de l’éducation et au 4ème sur le terrain de l’accès des femmes à des responsabilités ministérielles. La notation de la France reste malheureusement encore trop faible sur la question spécifique de l'égalité salariale, pour laquelle elle ne ressort que 126ème.

    La politique interministérielle engagée par le Gouvernement commence à porter ses fruits. Et on ne peut que s'en réjouir.

    Il nous faut désormais poursuivre jusqu’à l’égalité réelle. Il en va de la vitalité de notre démocratie et de sa bonne forme économique comme le souligne Klaus Schwab, fondateur et Président exécutif du Forum économique mondial : « atteindre l’égalité entre hommes et femmes constitue une nécessité absolue et cela pour des raisons économiques. Seules les économies qui jouissent d’un accès plein et entier à l’ensemble de leurs talents demeureront concurrentielles et pourront prospérer. Mais ce qui est encore plus important est que l’égalité entre hommes et femmes est une question de justice. En notre qualité d’êtres humains, nous nous devons également de garantir des valeurs équilibrées».

  • Question écrite sur l'application de la loi du 24/12/12 sur le BPA

    31/10/2014
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    Mme Michelle Meunier attire l'attention de M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique au sujet de l'application de la loi n° 2012-1442 du 24 décembre 2012 visant à la suspension de la fabrication, de l'importation, de l'exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A. Cette loi est venue modifier et compléter la loi n° 2010-729 du 30 juin 2010 tendant à suspendre la commercialisation de biberons produits à base de bisphénol A. 


    Il s'agissait de faire un pas supplémentaire dans l'application du principe de précaution et de permettre une meilleure protection de l'ensemble de la population en touchant l'ensemble des secteurs et produits concernés par le bisphénol, produit chimique très utilisé dans la fabrication des plastiques au cours des cinquante dernières années.

    Car les effets du « bisphénol A » ne s'arrêtent pas aux jeunes enfants. La nocivité de ce produit pour l'organisme, considéré comme un perturbateur endocrinien, ne fait plus de doute aujourd'hui.

  • 5ème numéro de ma lettre d'informations

    21/10/2014
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    Le 5ème numéro de ma lettre d'informations vient de sortir.

    Il se place dans un contexte bien particulier : les élections sénatoriales et le changement de majorité qui en découle.
    A mi-mandat, j'en profite pour dresser un bilan d'étape de mon action comme sénatrice.

    Je reviens également sur l'actualité parlementaire et sur deux textes que je suis actuellement :
    - la proposition de loi sur la prostitution, dont je suis la rapporteure,
    - celle sur la protection de l'enfance, que je viens de déposer.

    Sans oublier : l'emploi, le pacte de responsabilité et de solidarité, les nouveaux rythmes scolaires...

    Je vous souhaite une bonne lecture !
  • Journée mondiale de refus de la misère : agissons, tous ensemble !

    16/10/2014
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    Le 17 octobre est la journée mondiale du refus de la misère. Je m'associe, comme chaque année, aux revendications qui sont portées à cette occasion. 

    « Ne laisser personne de côté : réfléchir, décider et agir ensemble contre la misère ».

     La préoccupation située au cœur du thème choisi cette année par les associations nous amène à réfléchir, et à agir, de manière transversale et dans toutes les politiques publiques menées par les collectivités locales et par l’État. 

    L'accès à la formation et à l'emploi sont évidemment les meilleures protection contre l'exclusion. Mais elles ne sont pas suffisantes.
    Agir auprès des enfants (éducation, accueil de la petite enfance, « Protection de l'enfance ») ; lutter contre les discriminations qui touchent les femmes et les familles monoparentales ; accompagner les personnes porteuses de handicaps et les personnes âgées dans leur quotidien…voilà autant de domaines d’intervention qui concourent à réduire les inégalités, d’où qu’elles viennent. 

  • Réaction aux résultats des élections sénatoriales

    28/09/2014
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    Les résultats des élections sénatoriales sont maintenant connus, dans la quasi-totalité des départements.

    Je me réjouis tout d’abord de l’augmentation du nombre de femmes. 37 femmes ont été élues ce dimanche portant à 87 (contre 80 aujourd’hui) le nombre total de sénatrices, soit autour de 25%. Il y a donc une petite amélioration en faveur de la parité, due principalement à la mise en place du scrutin de liste dans les départements élisant plus de 3 représentant-e-s au Sénat. On aurait pu espérer mieux. On peut sans doute regretter qu’il n’y ait pas eu plus de listes conduites par des femmes, à droite comme à gauche.

    L’arrivée de deux sénateurs d’extrême droite est une mauvaise nouvelle pour notre idéal démocratique et républicain. Je ne peux que le regretter. Il faudra, loi après loi, débat après débat, se battre contre leur vision rétrograde de la société et dangereuse pour notre pays.

  • Dépôt au Sénat d’une proposition de loi relative à la protection de l’enfant

    23/09/2014
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    Au début de l’année 2014 la Commission des affaires sociales du Sénat nous a confié - à Muguette DINI et à moi - la responsabilité de conduire une mission d’information sur la protection de l’enfanceAvec comme objectif  de dresser un état des lieux de la loi du 5 mars 2007 et de proposer des changements concrets pour améliorer le système actuel.

    Le rapport a été adopté à l’unanimité par la Commission des affaires sociales le 25 juin dernier. Il contient 53 propositions de nature réglementaire ou législative mais aussi des « bonnes pratiques » à valoriser et promouvoir aux niveaux national et local.

    Dans le prolongement de nos travaux, nous avons souhaité déposer une proposition de loi « relative à la protection de l’enfant »Au delà des préconisations de notre propre rapport, nous nous sommes inspirées de certaines revendications associatives mais aussi de récents rapports de l’ONED, de la Défenseure des Enfants, de la Cour des Comptes ou encore d’un groupe de travail animé par l’universitaire Adeline Gouttenoire à la demande du ministère des affaires sociales.

  • Éducation Nationale : soutien à la ministre et au monde enseignant face aux rumeurs et aux menaces

    08/09/2014
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    L’affaire a été révélée ce matin sur les ondes de Radio France : le collectif « La Manif pour Tous » de Loire-Atlantique a écrit cet été à l’ensemble des chefs d'établissements publics et privés du département. Soit plus d’un millier de lettres.
    S’élevant à nouveau contre ce qu'il appelle "la théorie du genre", il promet aux chefs d’établissements de faire preuve de vigilance "sur le choix des enseignants en matière de manuels scolaires ou encore d'éducation sexuelle".

    Quel est le sens de cette promesse, que l’on pourrait appeler « menace » ? Quel est le but de cette « surveillance » inquiétante ? Jusqu’où ces activistes iront-ils pour imposer leurs vues et leurs fantasmes ?

    Parallèlement, la ministre de l’Éducation Nationale - Najat Vallaud-Belkacem  - vient d’être visée, à nouveau, par une rumeur nauséabonde circulant sur les réseaux sociaux.
    Ces méthodes, d’un autre âge, doivent être condamnées avec la plus grande fermeté. Elles sont l’apanage de groupuscules ultra-minoritaires et aux méthodes sectaires. Il ne faut pas céder devant pareils agissements !

 
 

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